J'écrit d'un paradis, un paradis imaginaire, proche certe, mais inaccesible. J'aime le rouge, le rouge humain, il fait nuit, j'aime la nuit. Ce manque de lumière me plaît, personne ne voit, tout le monde entend, certains on peur, d'autres dorment, vous dormez. Le futur ? Tel est la question, je n'y songe point. Ces larmes coullants de ces yeux émerveillés regardants le ciel noir. Certain dirons qu'il est sans vie, moi je dit qu'il vit. Ce sont mes yeux. La lumière ne se lèvera pas avant longtemps, et ne se lèvera petaitre plus, du moins je l'èspere. Une pensée à Clara Dickens, si douce soit-elle. Comprenez-vous ? Non. Moi, si. Elle, petaitre aussi. Satan à été appelé, deux cerveaux on comuniqués : le mien, le sien. J'y croix à présent. Des pieds son puissants et différents. Certaines personnes ce ressemblants disent qu'il sont ideux. Je m'en contrefiche.Ce sont mes pieds. Une âme original ce promène, cherchant quelques choses rares et magnifiques à photographier. A vélo à travers cette campagne répugnante, des arbres, des vaches, de la boue, et encore des vaches. L'odeur et éceurante. Rien est beau ici. Cette âme est la mienne. Suis-je immortelle ? Oui.